Hors de la nuit qui me couvre, noire comme le charbon, je remercie dieu, quoi qu’il puisse être pour mon âme inaliénable. Dans un concours de circonstances, je n’ai ni vaincu, ni crié grâve. Sous les coups de la chance, ma tête est ensanglantée, mais droite mais au-delà de cet endroit de colère et de larmes troublé par l’horreur de l’ombre, et maintenant la menace du passage des années, me trouvera, sans peur. Peu importe l’étroitesse de la porte, ou les punitions qui défilent. Je suis le mâitre de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme.
Aymeric. Si longtemps qu'on se connait, et tellement l'impression d'avoir oublié ce que tu représentes.Que de bons moments avec toi en tout cas :) Ca fait plaisir de t'avoir revu et d'avoir parlé qques heures avec toi. On s'était perdu de vue, voilà qu'on s'est retrouvayy, si ça c'est pas mignon :). Haha. En esperant te revoir aux prochaines vacances ! Plein d'bisous :) et bcp de bonheur en France ! [k].